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Queen-Of-The-Highway

Patty Smith - People Have The Power

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MP3 : Morrison Hotel / Queen Of The Highway (1970)

Morrison Hotel / Queen Of The Highway  (1970)

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  • Titre : Queen Of The Highway
  • Album : Morrison Hotel
  • Année : 1970

Paroles :

Voilà, Pourquoi j'ai appelé mon blog comme ça ...
The Doors, un groupe mythique et intemporel, Jim Morrison était un poète des années 60-70 ... Mort trop jeune.

Vive le Lézard Roi

"I'm the Lizard King, I can do ANYTHING !!!'


# Posté le jeudi 20 septembre 2007 12:59
Modifié le dimanche 30 septembre 2007 03:59

The Doors

The Doors
Jim Morrison : chant
Ray Manzarek : orgue électrique
Robbie Krieger : guitare
John Densmore : batterie

The Doors résulte de la rencontre entre deux diplômés de l'UCLA, Morrison et Manzarek : sur une plage de la côte californienne, un soir d'été 1965, face au soleil couchant, Morrison déclama des poèmes de sa composition à Manzarek ; Moonlight Drive en faisait partie. Frappés par l'intensité lyrique du texte, les deux frères de Ray Manzarek décidèrent de quitter leur ancien groupe (Rick and The Ravens) pour fonder The Doors avec Morrison. Ce nom d'apparence triviale réfère à un livre de Aldous Huxley, The Doors of Perception, où l'auteur narre son expérience des produits stupéfiants (ce titre était lui-même inspiré d'un vers du recueil de poème "Le Mariage du Ciel et de l'Enfer", de William Blake). En août, le batteur John Densmore quitte The Psychedelic Rangers et rejoint The Doors. Il est imité en octobre par le guitariste Robbie Krieger.

Pendant l'automne 1965, muni d'une démo enregistrée à la fin de l'été, les membres du groupe démarchent plusieurs maisons de disques mais toutes refusent de leur faire signer un contrat. En décembre, faute de mieux, The Doors signe un contrat avec un bar de Los Angeles, The London Fog, qu'ils animent régulièrement pendant le premier semestre 1966. Puis ils décrochent en mai 1966 un nouveau contrat avec le Whisky A Go-Go, un autre bar branché de Los Angeles. Ils y assurent notamment les premières parties du groupe irlandais Them, dont le chanteur Van Morrison (aucun lien de parenté) aura une considérable influence sur Jim : le peu d'importance que Van accorde à un public qu'il insulte régulièrement et son naturel penchant pour la boisson marqueront à vie Jim et les autres membres du groupe, qui reprendront ensuite régulièrement sa chanson Gloria. Ces débuts difficiles permettent au groupe de se forger une expérience scénique solide, de maîtriser de nombreuses reprises et de tester leurs propres compositions.

En juin 1966, le groupe parvient enfin à signer un contrat avec la maison de disques Elektra (représentée par Jack Holzman) : le contrat prévoit une collaboration pour un minimum de six albums. En juillet, lors d'une performance de The Doors au Whiskey A Go Go, Jim Morrison, qui a avalé un cachet de LSD, et sans doute inspiré par les écrits de Freud sur le complexe d'¼dipe, improvise des paroles sur la section musicale centrale de la chanson The End : "Father. Yes son ? I want to kill you. Mother, I want to fuck you all night long" ("Père, je veux te tuer. Mère, je veux te baiser toute la nuit"). Scandalisé, le patron du Whiskey A Go Go jette The Doors dehors sans même leur laisser le temps de terminer le morceau. Ce premier incident inaugure une longue série de provocations transgressives: elles deviendront caractéristiques de The Doors et contribueront à forger la légende de Jim Morrison.

Au cours de l'automne 1966, The Doors enregistrent leur premier album, sobrement intitulé The Doors, caractérisé par un son unique résultant de la combinaison du style virevoltant de Manzarek, des tonalités jazz de Densmore et des influences du flamenco et de la musique indienne apportées par Krieger. Il s'ouvre sur un morceau bref et très rythmé, Break on Through (To The Other Side), à valeur de manifeste puisqu'il invite à dépasser les apparences banales et à passer "de l'autre côté" par l'usage de la drogue. L'album comprend également des titres où la musique met en valeur la qualité poétique des paroles de Morrison (Soul Kitchen ; The Crystal Ship), des chansons plus légères correspondant mieux à l'esprit "rock 'n roll" inspiré par l'insouciance (Twentieth Century Fox ; I Looked at You), et des reprises (notamment Alabama Song tirée de Grandeur et décadence de la ville de Mahagony de Kurt Weill, sur des paroles de Bertolt Brecht). Le disque s'achève dans la longue composition The End, dont l'atmosphère troublante s'intensifie grâce aux paroles tour à tour mystérieuses ("Weird scenes inside the gold mine", "Scènes étranges dans la mine d'or"), évocatrices ("Ride the snake/To the lake/The ancient lake", "Chevauche le serpent/Jusqu'au lac/Le lac primordial") et scandaleuses (la fameuse "section oedipienne", maintenue textuellement sur l'album).

Achevé en une semaine grâce au professionnalisme acquis par le groupe, l'album paraît en janvier 1967. Les critiques sont d'abord peu enthousiastes mais au cours du printemps, Richard Goldstein rédige un article élogieux où il écrit, à propos de The End : "quiconque conteste la notion de littérature rock devrait méditer sur cette chanson". Pendant ce temps, The Doors ré-enregistrent l'un des titres de l'album, Light My Fire (dont les paroles sont de Robbie Krieger, et non de Jim Morrison) pour la réduire de six à trois minutes afin de la sortir en single le 3 juin. Le succès est immédiat : dès le 25 juillet, Light My Fire, véritable hymne à l'amour fou, atteint le n°1 du billboard et y reste pendant six semaines, devenant le titre culte de The Doors. Le groupe est alors acclamé à la fois par la presse adolescente (notamment 16) mais aussi par la presse intellectuelle "sérieuse" (Newsweek, Time, Vogue...), séduite par la qualité lyrique des paroles de Morrison. Il n'était guère fréquent, de trouver un groupe de rock qui citât Blake, Brecht ou Freud.

En octobre 1967, l'album The Doors et le single Light My Fire deviennent tous deux disques d'or. La sortie, au même moment, du deuxième album, Strange Days, contribue à maintenir le groupe sur le devant de la scène. Plus déconcertant encore que le premier disque, Strange Days exprime, au travers de plusieurs titres, une sensation de malaise, de perte d'identité, de solitude (Strange Days ; You're Lost, Little Girl ; People Are Strange). Des chansons en apparence plus romantiques (Love Me Two Times ; Moonlight Drive ; My Eyes Have Seen You) laissent percer un sentiment d'urgence, d'imminence, qui se teinte même d'agressivité. Ces impressions morbides culminent dans le morceau central de l'album, Horse Latitudes, un poème écrit par Jim Morrison pendant ses dernières années de lycée, et où il décrit l'épouvante de chevaux jetés à la mer par des marins pour alléger leur navire. Le disque s'achève, comme le premier opus, sur une longue composition presque apocalyptique, When The Music's Over, où Morrison exprime, sous sa forme la plus ramassée et la plus dense, la révolte de la fin des sixties contre le puritanisme américain : "We want the world and we want it... NOW !" ("Nous voulons le monde et nous le voulons... MAINTENANT !").
# Posté le vendredi 21 septembre 2007 12:30
Modifié le vendredi 21 septembre 2007 16:14

AC / DC

AC / DC
Le commencement :
Nés en Écosse à Glasgow, les frères Young (George, Malcolm et Angus) arrivent en Australie en 1963, et s'installent dans la banlieue de Sydney. C'est George qui commence le premier à jouer de la guitare, suivi par Malcolm puis Angus. Dans les années 1960, George connait le succès avec les Easybeats. Ce succès déteint sur Malcolm qui rejoint en 1971 le Velvet Underground de New Castle (à ne pas confondre avec celui de Lou Reed). En décembre 1973, Malcolm crée son propre groupe : AC/DC.

Le nom AC/DC vient d'une suggestion de Margaret, sa s½ur, qui a vu ce sigle au dos d'une machine à coudre de marque Singer. AC/DC est le sigle pour alternating current/direct current, soit, en français, « courant alternatif/courant continu ». Cependant, les membres du groupe ne réalisent pas la connotation que le terme pouvait avoir : en argot, AC/DC signifie « à voile et à vapeur », c'est-à-dire bisexuel, une autre connotation satanique celle-ci, mais totalement fausse, défendait la traduction suivante: « AnteChrist Death to Christ » (ou bien, selon certains « AnteChrist Devil's Child »). Une autre idée de Margaret est l'utilisation de l'uniforme de collégien comme costume de scène (selon certaines sources, Angus Young travaillait déjà à cette époque, certaines rumeurs disaient alors qu'il ne prenait pas le temps d'enlever son costume d'écolier pour aller répéter, c'est ce qui aurait donné l'idée du costume). Cet uniforme est devenu partie intégrante de l'image du groupe.

En 1973, le groupe est composé de Malcolm Young, Angus Young, Dave Evans, Larry Van Kriedt et Colin Burgess (avec pour postes respectifs, guitare rythmique, guitare solo, chant, guitare basse et batterie). La sortie d'un single et la tournée des clubs qui s'ensuit amènent à se rencontrer AC/DC et Michael Browning qui devient le manager du groupe. Le line-up subit de nombreux changement de batteur (Ron Carpenter, Russell Coleman puis Peter Clack) et de bassiste (Rob Bailey). Ronald « Bon » Scott, le chauffeur du groupe, propose ses services de musicien au groupe et redevient chanteur, après ses débuts en 1967 avec the Spektors, puis The Valentines et Fraternity, sa place de chauffeur ayant été pour lui, avant tout, un moyen comme un autre de subvenir à ses besoins. Voilà des mois en effet que Bon scott, depuis son dernier groupe Fraternity, était tenu éloigné du monde du rock à cause d'un grave accident de moto.

Le groupe enregistre son premier album High Voltage en 1975 avec Malcolm Young, Angus Young, Bon Scott, George Young, Tony Currenti (guitare, chant, guitare basse, batterie), produit par George Young et Harry Vanda, ancien membre des Easybeats. Sorti en mars 1975, cet album n'a pas le succès escompté. Le line-up se fixe après le recrutement de Mark Evans à la guitare basse et Phil Rudd à la batterie.




# Posté le vendredi 21 septembre 2007 12:35
Modifié le vendredi 21 septembre 2007 16:16

Aerosmith

Aerosmith
Derniers membres en date :
Steven Tyler
Joe Perry
Tom Hamilton
Brad Whitford
Joey Kramer
Anciens membres Ray Tabano
Jimmy Crespo
Rick Dufay



Anciens membres :
Ray Tabano
Jimmy Crespo
Rick Dufay


Vers la fin des années 1960, Steven Tyler, un jeune batteur de Boston, rencontre le guitariste Joe Perry dans la boutique d'un marchand de glaces du New Hampshire. Ensemble ils forment d'abord le Jam Band, un power trio à la Cream, avec le bassiste Hamilton. Un second guitariste, Whitford, puis un batteur, Kramer, se joignent à eux, Tyler, qui fut aussi batteur, se consacrant au chant. Aerosmith est né. L'été 1970 le groupe se rode à The Barn, une boîte du New Hampshire, touchant un cachet de trente dollars par soir. Un bon bouche à oreille lui permet de se fixer à Boston, où il joue dans le circuit des bars du campus. Un noyau de fans le suit déjà dans tous ses déplacements. Épaté par son passage explosif au Max's Kansas City de New York, Clive Davis, le patron de Columbia lui offre un contrat en 1972. Un premier album (sans titre) au rock brut, primaire et mélodieux, incluant une reprise de Rufus Thomas, sort début 1973. Les ventes sont modestes, et le succès en 45 tours de la ballade "Dream On" reste régional. De même pour le second Get Your Wings (1974) qui compte une reprise des Yardbirds ("Train Kept A Rollin'"). Le groupe accompagne en tournée Blue Öyster Cult, Mott The Hoople et les Kinks, conquérant un public de plus en plus vaste.

"Toys In The Attic" (1975), avec ses quatre millions d'exemplaires vendus, met le feu aux poudres. Aux États-Unis, Aerosmith emplira vite les stades, faisant jeu égal avec Kiss et Journey. Mélange vitaminé de groove funkie et de riffs à la Stones, avec des paroles salaces, ce disque reste au sommet avec les tubes "Walk This Way" et "Sweet Emotion", égalé par le classique Rocks (1976), qui inclut "Back In The Saddle" et "Last Child". Réédité en 1976, le simple "Dream On" impose le style des power ballads qui plaira tant aux radios FM. La critique se moque de Tyler, en qui elle voit une doublure caricaturale de Mick Jagger, avec les mêmes grosses lèvres et le même déhanchement. On surnomme, par dérision, Tyler et Perry les « Toxic Twins » (les « jumeaux toxiques »), en raison de leur excès de substances chimiques et d'alcool, sur et en dehors de scène. Même après leur desintoxication, ce surnom les suivra pendant près de 20 ans.

Fin 1977, la décadence s'amorce déjà. Draw The Line (1977) ne comporte aucun titre marquant et le double Live ! Bootleg (1978) déçoit. Dans Night In The Ruts (1979) [« Une nuit dans la rouille », contrepèterie de « right in the nuts : en plein dans les couilles »], produit par Gary Lyons (Queen, Foreigner, Ian Hunter), Aerosmith se montre sans conviction, reprenant "Think About iT" des Yardbirds et "(Remember) Walking In The Sand" des Shangri-Las. Sitôt l'enregistrement terminé, Perry Lâche le groupe. Le public se lasse aussi, et le disque aura relativement moins de succès. Pourtant, une reprise de "Come Together" leur offrira un nouveau tube. En 1979 le guitariste démarre son Joe Perry Project chez Columbia [[Let The Music Do The Talking]], en 1980, et I've Got The Rock'N'Rolls Again, en 1981, feront une apparition fugace dans les classements) puis chez MCA [[Once A Rocker, Always A Rocker]], en 1983. Jimmy Crespo, ex-Flame le remplace pour une tournée qui coïncide avec la sortie d'un Greatest Hits (1980). En 1981, Brad Whitford part à son tour, enregistant un album solo chez Columbia avec Derek Saint holmes (ex-chanteur guitariste de Ted Nugent). En 1981, Tyler se remet lentement d'un accident de moto, et la drogue n'arrange pas les affaires du groupe. Il faut attendre 1982 et l'arrivée du guitariste Rick Dufay pour qu'Aerosmith reprenne ses activités et enregistre un Rock In A Hard Place plutôt faible mais fidèlement accueilli par son public.

Au milieu des années 1980, Aerosmith se « remet en selle », pour reprendre le titre de sa tournée de 1985. En 1984, le jour de la Saint-Valentin, Perry et Whitford reviennent dans le groupe pour le concert à l'Orpheum Theater de Boston. Tyler, intoxiqué jusqu'aux yeux, s'écroule sur scène au début de la tournée. En 1985, alors que son contrat avec Columbia expire (« Ils en avaient marre que nos chèques soient directement encaissés par des dealers »), le groupe signe un contrat très juteux avec Geffen. De cet accord naît Done With Mirrors, son meilleur album depuis longtemps. Tyler et Perry suivent chacun une cure de désintoxication. En 1986, en concomitance avec le premier Classic Live, le duo de rappeurs Run-DMC reprend "Walk This Way", invitant Tyler et Perry dans son clip. Cette association entre rock et rap fera date. En 1987, quelques mois après le Classic Live Two, Permanent Vacation, confirme la réussite de la seconde formation, commerciale, certes (trois fois disque de platine), mais aussi musicale. Grâce aux mélodies sur mesure des compositeurs Desmond Child et Jim Vallence, des titres comme "Dude (Looks Like A Lady)", "Rag Doll" et "Angel" occupent les ondes. Les fans de la première heure regrettent cette sophistication nouvelle. Après la compilation Columbia Gems en 1988, Pump (1989) présente un équilibre parfait entre le raffinement et la hargne des débuts. Comportant des ballades parfois mièvres comme "What It Takes", prétextes à vidéos exhibant des filles agréablement charpentées sur MTV , le disque inclut "Love In An Elevator", le controversé "Janie's Got A Gun" (sur l'enfance maltraitée) et "The Other Side", tous des tubes.

En 1991, peu après la sortie de Pandora's Box, coffret de trois CD réunissant tubes, raretés et reprises inédites (où la période Geffen des années 1980 n'est, hélas, pas représentée), le groupe apparaît dans la série animée Les Simpsons. En 1994 sortent Big Ones, compilation axée principalement sur les ballades, et Box Of Fire, regroupant en un coffret tous les albums du groupe chez Columbia. Après Get A Grip (1993), Aerosmith, revenu chez Sony-Columbia, a longtemps préparé Nine Lives (1997), un disque surchargé d'effets sonores, réalisé dans un climat de déchirement (le manager Tim Collins, affirmant que Tyler se droguait à nouveau, a été renvoyé au milieu des séances), disque jugé sans spontanéité et trop lisse. Un double live, A Little South Of Sanity (1998) a été enregistré en guise de conclusion du contrat avec Geffen. Cette même année le groupe signe la bande originale du film Armageddon dans lequel joue Liv Tyler (s½ur de Mia Tyler), fille du chanteur. Avec les quelques autres disques qui suivirent, le groupe revint sur le devant de la scène (Depuis 1999, l'attraction Rock 'n' Roller Coaster des parcs Disney propose même d'écouter la musique du groupe dans une montagne russe !), ne retrouvant toutefois que partiellement sa fougue et son public passé. Le groupe va faire une tournée à partir de mars 2007, et passer notamment le 19 juin a Paris Bercy.


Anecdotes :
Le groupe apparait dans le jeu video Revolution X.
Le groupe a participé a de nombreux shows comme la finale du Superbowl.
Ils apparaîssent aussi dans un épisode des Simpson "Un cocktail d'enfer" où ils enchaînent les soirées dans la taverne de Moe...
# Posté le vendredi 21 septembre 2007 12:41
Modifié le samedi 22 septembre 2007 00:16

Babyshambles

Babyshambles
Babyshambles est un groupe de rock garage et de punk-rock britannique fondé en 2003 par Pete Doherty, ancien leader de The Libertines. Produit par Mick Jones (ex-The Clash), leur premier album, Down in Albion est sorti en 2005, contenant notamment les singles Fuck Forever et Killamangiro. En raison des mauvaises ventes de Down in Albion et des « frasques » de Pete Doherty, le label Rough Trade décide de se séparer du groupe en mai 2006. Ils viennent de sortir une compile, Back on the Bus - What Goes on Tour Stays on Tour, prévu pour le 18 septembre 2006, et qui sera une compilation des chansons le plus écoutées par les Babyshambles dans leur bus en tournée.Fin 2006 le groupe sort un album de 5 titres, "The blinding", sur un nouveau label. En 2007 le groupe prévoie un nouvel album avec des titres comme "Delivery", "there she goes", "Unbilotield", "French dog blue". Cet album est intitulé "Shotter's Nation" et sortira fin septembre/début novembre 2007.


Membres actuels :
Pete Doherty (chant / guitare)
Mick Whitnall (guitare)
Drew McConnell (basse)
Adam Ficek (batterie)
# Posté le vendredi 21 septembre 2007 12:46
Modifié le samedi 21 juin 2008 06:59